L'épuisement professionnel s'installe lentement, et il faut souvent autant de temps pour en sortir qu'il en a fallu pour s'y enfoncer. Au cabinet, on prend le temps de comprendre ce qui a mené là, puis on travaille avec des outils concrets pour récupérer durablement.
Le burn-out — ou syndrome d'épuisement professionnel — n'est pas une faiblesse, ni un manque de volonté. C'est l'aboutissement d'un déséquilibre prolongé entre les ressources d'une personne et les exigences de son environnement de travail (ou parfois de sa vie familiale). L'Organisation mondiale de la santé l'a reconnu en 2019 comme un phénomène lié au travail, caractérisé par trois dimensions :
Le burn-out ne tombe pas du jour au lendemain. Il y a presque toujours des signes avant-coureurs — qu'on minimise, qu'on attribue à la fatigue passagère, jusqu'au jour où le corps ou la tête lâche.
Le burn-out n'est pas un simple "coup de mou" qu'on traite en deux séances. C'est un travail en profondeur qui combine plusieurs niveaux :
On reprend le fil, sans jugement. Quelles dynamiques personnelles (perfectionnisme, surengagement, difficulté à poser des limites) et quelles dynamiques organisationnelles (charge, reconnaissance, sens) se sont conjuguées ? Cette compréhension est déjà une partie du travail.
Des outils de régulation émotionnelle et de pleine conscience pour calmer le système nerveux qui est resté trop longtemps en alerte.
La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) aide à identifier les schémas de pensée qui ont contribué à l'épuisement (le perfectionnisme, l'auto-exigence, la peur de décevoir) et à expérimenter d'autres manières de faire. On ne change pas la personne — on lui donne des marges de manœuvre qu'elle n'avait plus.
Selon votre situation, on travaille soit la reprise progressive (préparer le retour au poste, parfois avec un mi-temps thérapeutique), soit l'élaboration d'une transition (changement de poste, reconversion). Toujours à votre rythme.
C'est l'esprit d'une thérapie brève orientée solution : pas de suivi indéterminé. Selon les situations, comptez en général entre 8 et 20 séances espacées (une fois par semaine au début, puis tous les 15 jours, puis tous les mois). L'objectif est que vous reveniez à votre autonomie — avec une boîte à outils que vous saurez ré-utiliser si une situation similaire se présente plus tard.
Le cabinet du 11 rue des Gentianes à Voiron accompagne les situations de burn-out depuis plus de 25 ans. Isabelle Collomb Alves, psychologue (ADELI 389301144) et psychopraticienne, et Laura Alves, psychopraticienne, reçoivent du lundi au vendredi de 8 h à 19 h, en cabinet, par téléphone ou en visio.
10 minutes · gratuit · sans engagement — pour faire connaissance et poser vos questions.